Hotel De Sèze hotel logohotel logo
Public Reviews Score
87%

"Very satisfied"

Based on 6,079 reviews across 12 portals
:
By farines
Leisure travelers
40-49 years
Reviewed: 10 years ago (09/12/2015)
Date of experience: 12/2015

très bien ; je reviendrais certainement

No Public Name
Leisure travelers
30-39 years
Reviewed: 10 years ago (08/12/2015)
Date of experience: 12/2015

Très bonne, avec une petite déception en chambre deluxe

No Public Name
Leisure travelers
30-39 years
Reviewed: 10 years ago (08/12/2015)
Date of experience: 12/2015

Exceptionnel et service impeccable

By Molere
Business
30-39 years
Reviewed: 10 years ago (06/12/2015)
Date of experience: 12/2015

Bonne. Juste cette douche (chambre 417) vraiment ridicule.

No Public Name
Business
30-39 years
Reviewed: 10 years ago (05/12/2015)
Date of experience: 12/2015

Très décevante. Mauvais moment

No Public Name
Leisure travelers
50-59 years
Reviewed: 10 years ago (03/12/2015)
Date of experience: 11/2015

Por poner una pega, el hotel debería tener reservado en la puerta unas plazas de aparcamiento para la carga y descarga de los equipajes

By Camus
Leisure travelers
60-69 years
Reviewed: 10 years ago (02/12/2015)
Date of experience: 11/2015

L’hôtel de Sèze, à Bordeaux, était jadis discrètement élégant (si l’on peut risquer le pléonasme) ; il est devenu presque le contraire, branché, avec la plupart des traits caractéristiques de cette qualité-là, y compris l’air supérieur du petit personnel à l’égard des personnes qui lui sembleraient ne l’être pas, justement, branchées. Il est aussi devenu beaucoup plus cher.

Il garde de forts avantages : il est admirablement placé sur les allées de Tourny, en plein centre mais légèrement à l’écart, toutefois, entre cette magnifique esplanade et celle des Quinconces. Il occupe un élégant bâtiment Restauration dont malheureusement n’a presque rien subsisté, à l’intérieur. Il est tout à fait confortable et, il va sans dire, parfaitement propre. Ces temps-ci, tout y est pour ainsi dire neuf, et très perfectionné. Toutefois les chambres “classiques”, les seules que puissent s’offrir (et encore…) les anciens clients s’ils n’ont pas fait fortune entre-temps, sont assez exiguës, et je soupçonne qu’elles ne sauraient bénéficier ni des hautes fenêtres ni des balcons des étages nobles. Nous étions pour notre part logés à l’entresol, pompeusement et un peu trompeusement (au regard en tout cas de la tradition architecturale) dénommé premier étage.

Je ne me lasse pas de le répéter, je le radote, même, mais je ne comprendrai jamais pourquoi les hôteliers, quand un petit couloir intérieur mène à la chambre proprement dite, n’en profitent pas pour installer une deuxième porte, ce premier et plus indispensable de tous les conforts hôteliers : le seul qui assure (imparfaitement, bien sûr, car il y a aussi les risques latéraux) qu’on se sente à peu près tranquille, à l’abri, “chez soi”, à l’hôtel — l’unique explication que j’ai trouvée à cette abstention est que, en ne mettant pas de porte entre la chambre et le couloir, ils peuvent prendre en compte le couloir dans le calcul de la superficie de la chambre, et satisfaire ainsi à des normes de catégorisation. Cela dit je dois reconnaître que nous n’avons pas été victimes à l’excès de bruits intérieurs à l’hôtel. Il avait fallu, toutefois, avant de trouver le sommeil, se livrer à une pénible guerre contre toutes les machines et tous les systèmes qui prétendaient nous imposer leur loi (ou celle des hôteliers).

Quand on entre dans la chambre, par exemple, on observe, selon un pénible usage hôtelier contemporain, un poste de télévision en marche. Il est en général assez facile de se débarrasser de cet écran lumineux, mais pas à l’hôtel de Sèze, où tout ce qui vous est proposé est d’“appuyer sur OK pour allumer”. Allumer est bien la dernière chose qu’on souhaite, mais de toute façon il faut bien quinze ou vingt minutes (exaspérées) pour découvrir sur quel OK il convient d’appuyer pour s’affranchir de cette présence importune. Celle-ci a également une version nocturne, un de ces sales phares lumineux, rouge vif et rayonnant, avec lesquels il n’est pas question de fermer l’œil : encore dix ou vingt minutes de perdues, donc, après extinction des feux (croyait-on…), pour essayer d’étouffer ce flamboiement intempestif. On y arrive souvent, ailleurs, en débranchant tout ce qui peut l’être ; mais pas en l’occurrence. Il faut se livrer, alors qu’on croyait s’endormir, à un long travail de tapisserie, qui consiste à essayer de faire tenir sur l’écran plat, vertical, évidemment, une épaisse serviette de bain, en en glissant tant bien que mal les extrémités dans les interstices du cadre.

Cependant la guerre entre l’homme et la machine est loin d’être terminée, et à l’hôtel de Sèze la machine, très favorisée par la direction, dispose d’une sérieuse avance. Il s’agit de savoir qui, d’elle ou de nous, va garder la maîtrise des opérations ; et, de toute évidence, elle a bien l’intention d’imposer sa volonté. Mettons, par bénéfice du doute, que ce soit une bonne volonté. Mais alors c’est celle de l’ours, dans “L’ours et l’amateur de jardin”, qui vous assomme son jardinier d’une énorme pierre parce que le pauvre homme est importuné par un moucheron. On songe aussi à ces nouveaux correcteurs orthographiques qui, dès qu’ils rencontrent sous vos doigts un mot qu’ils ne connaissent pas, et ils en connaissent peu, le changent d’autorité pour un autre, et pourraient ainsi, si vous n’y preniez garde, vous faire écrire les pires horreurs, ou, pis encore, les plus plates imbécilités, comme si vous n’en étiez pas capable tout seul.

Depuis cinquante ans et plus je m’exerce, ayant préalablement reconnu les lieux, à aller pisser sans allumer, afin de ne pas réveiller la compagnie, et d’abord de ne pas me réveiller moi-même. Mais à l’hôtel de Sèze nouvelle manière, à peine s’aventure-t-on dans le fameux petit couloir (celui où s’inscrirait si opportunément une deuxième porte isolante), vlan, éclairage a giorno — et bien sûr c’en est fait de votre nuit, et de celle de l’autre par la même occasion.

À tout moment se pose la question : qui commande, ici ? Et la réponse est constante : les machines, la chambre, l’hôtel, la direction (qui tous savent mieux que vous, toujours, ce qui est bon pour vous).

Ainsi, si vous voulez prendre un bain bien chaud, impossible : l’eau de la baignoire est un peu plus que tiède. Parti écologique et délibéré, peut-être, car on n’imagine guère que dans un bon hôtel de cette sorte, et, je n’ose l’ajouter, de ces tarifs, il n’y ait pas assez d’eau chaude pour le bain simultané de tous les clients. N’empêche : on aimerait bien décider soi-même…

Au petit déjeuner les œufs brouillés sont assez plâtreux, comme partout ; et les triangles de pomme de terre un peu flasques ; mais enfin le buffet est très généreux et offre une largeur de choix et une qualité très appréciables. Les garçons ne détesteraient pas vous imposer une table, mais on arrive à les feinter, tout en en choisissant une qui soit aménagée pour deux si l’on est deux, bien entendu. Immense mérite, bien chic, celui-là, et devenu rarissime, la salle n’est pas sonorisée : on peut commencer sa journée sans avoir à subir de “musique”, emblème, presque partout ailleurs de la, disons, pression sociale (c’est-à-dire de l’état culturel dominant, et de la classe monoclasse qui l’impose).

J’ai tout de même souvenir de très jolies chambres à balcon, très lumineuses et hautes de plafond, qui certainement m’eussent mis de meilleure humeur à l’endroit de l’hôtel de Sèze, bien qu’elles aient déjà beaucoup perdu en superficie il y a vingt ou trente ans, lorsqu’il fut taillé des chambres nouvelles dans les salles de bain des anciennes. De toute façon, hélas, elles sont devenues pour moi hors de portée, financièrement. Je remarque d’ailleurs avec surprise que si le prix des appartements, à Bordeaux, est deux ou trois fois moins élevé qu’à Paris, celui des chambres d’hôtel, lui, est à peu près du même ordre.

No Public Name
Leisure travelers
60-69 years
Reviewed: 10 years ago (30/11/2015)
Date of experience: 11/2015

Friendly, welcoming staff always on hand to help. The hotel is in an excellent location and our room was spotlessly clean and quiet. I will definitely return and will recommend your hotel without reservation.

Dear Guest,

Thank you for taking the time to tell us about your great experience at Hotel de Sèze Bordeaux.

I was pleased to read that you enjoyed the location of the hotel, the comfort of your room, the wonderful Hotel de Sèze Bordeaux service and the caring of our staff.
Please be assured that your compliments will be transmitted to the concerned teams.

We are truly happy to read that you enjoyed your stay with us in the city of Bordeaux.

I sincerely hope that we will have the pleasure to welcome you again at Hotel de Sèze Bordeaux.

Please be assured of our constant commitment to win your regard for our hotel.

Sincerely,

Arthur.L

Guest Relation
No Public Name
Leisure travelers
50-59 years
Reviewed: 10 years ago (30/11/2015)
Date of experience: 11/2015

Pas d'homogénéité dans la même catégorie de chambre, taille , vue...

No Public Name
Business
60-69 years
Reviewed: 10 years ago (29/11/2015)
Date of experience: 11/2015

Gradevole, quello che non mi piace è la vasca da bagno! Preferisco, per igiene e sicurezza la " douche a l'italienne". Ottima idea il petit dejounner dalle 06.30!

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